« Simple gifts » (Les petits cadeaux) est un vieux morceaux de musique des Shakers qui devint connu partout dans le monde lorsque Arron Copland l’utilisa en 1944 dans la partition musicale d’un ballet appelé « Appalachian Spring ». Je pense souvent à la mélodie et fredonne le morceau lorsque quelque chose de simple et merveilleux arrive.
La relaxation respiratoire est l’un de ces « petits cadeaux ». C’est l’une des nombreuses techniques de relaxation que je pourrais vous montrer si vous venez me voir dans mon cabinet de psychologie. Vous apprenez à vous donner de la place, à la fois physiquement et mentalement, un espace pour respirer un peu. En quelques minutes vous améliorez les bienfaits de la thérapie and repartez chez vous un outils, léger, que vous pouvez emmener avec vous partout où vous allez. [...]
(NB: Les noms et détails ont été modifiés pour raisons de confidentialité.)
Nina se rua dans mon cabinet de psychologie et à peine assise s’exclama : « C’est la première fois que je consulte un psychologue. Comment travaillez-vous ? Pouvez-vous m’aider à comprendre ce qui se passe ? »
La plupart du temps le soir ou les weekends, son mari français était assis devant la télé, une bière à la main. Il va sans dire que Nina devait s’occuper de toutes les tâches ménagères, s’occuper de son fils âgé de 8 ans, travailler en tant que femme de ménage pour une autre famille et bien sûr être une femme chérie la nuit. Cela faisait longtemps qu’elle avait été capable d’être à la hauteur des attentes de son mari, mais depuis peu l’humeur de Nina avait changé. [...]
(NB: Les noms et détails ont été modifiés pour raisons de confidentialité.)
Un mari ou une femme m’appelle le psychologue et me pose d’une voix plaintive cette question qui m’est maintenant familière : « Pouvez-vous nous aider ? Je viens de découvrir que mon partenaire m’a trompé. Il (elle) est prêt(e) à consulter un psychologue. Devons-nous consulter individuellement ou à deux ? Comment travaillez-vous ? » Après un ou deux coups de fil, nous convenons d’un rendez-vous et en général je reçois dans mon cabinet le couple, ensemble.
Dan et Maria pensait qu’ils voulaient probablement rester ensemble mais avaient besoin d’être suivis extrêmement rapidement afin de surmonter leurs difficultés et intenses émotions: la peine, la colère, le culpabilité. Ils pensaient qu’ils étaient mariés heureux. Maria était maintenant plongée dans des sentiments de peur et de jalousie, et Dan tentait comme il pouvait de restaurer du calme au sein de cette situation totalement bouleversée. [...]
Le suivi psychologique en cabinet, la thérapie, pourra vous être utile si vous sentez que vous souffrez de problèmes d’ordres personnel ou interpersonnel.
Par exemple, il se peut que vous vous sentiez anxieux(se), déprimé(e), que vous soyez en période de deuil pour une durée anormalement longue, que vous ayez des problèmes relationnels au travail, que votre couple ait des difficultés, etc. Dans ces circonstances et d’autres, pensez à consulter un psychologue qui pourra vous aider.
Pour certaines personnes, une psychothérapie n’est pas recommandée. Dans certains cas, ces personnes peuvent avoir besoin d’un environnement spécialisé, un centre ou une clinique, où des traitements spécifiques délivrés par des praticiens de la santé mentale sont dispensés.
En tant que psychologue, si je considère lorsqu’on se voit en consultation qu’il vous faut un tel traitement, je vous informerez de solutions de traitement possibles qui vous conviendraient mieux.
Vous en avez marre des conséquences. Vous avez pris la ferme décision que vous allez faire face, et arrêter de sans cesse remettre les choses au lendemain. Maintenant que vous comprenez mieux les mécanismes et le sens derrière la procrastination (voir Psychologie de la Procrastination, Partie 1 et Partie 2), vous êtes prêt(e) à essayer quelques outils qu’on utilise en thérapie.
Seul(e) ou avec l’aide de votre psychologue, vous apprendrez comment réduire la taille de votre cible. Plutôt que d’attribuer une importance disproportionnée à cette objectif ou tâche que vous ne cessez de remettre à plus tard, vous allez rabaisser les enjeux. Vous pourrez adopter une nouvelle perspective sur votre façon de pensée et votre attitude grâce à la thérapie cognitive. Vous apprendrez comment découper votre objectif en étapes réalistes et réalisables, cela désamorcera votre système d’alarme « anxiété ». [...]
« J’ai honte d’aller consulter un psy. Et si ma famille, mes amis ou mes collègues l’apprenaient ? »
La honte est une émotion que nous explorerons et que nous traiterons lors de votre thérapie. Vos consultations sont totalement confidentielles et rien ne sera communiqué à qui que ce soit d’autre sans votre authorisation. Dans certaines situations extrêmes, telles qu’abus d’enfants ou de personnes âgées, violences, ou tentatives de suicide, il se peut qu’au regard de la loi je sois contrainte de dire quelque chose, dans quel cas je vous en informerais.
Comprendre le fonctionnement de la procrastination pourrait vous aider à la vaincre. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous remettez trop souvent les choses au lendemain ?
Il se peut que ce soit la signification, que vous ne voulez pas reconnaitre à vous-même, de cette tâche que vous remettez sans cesse, qui soit la raison pour laquelle il vous est si difficile de l’attaquer de front. Il se peut aussi que ce soit une impression tacite, qu’on appelle aussi un effet Pygmalion (ou effet Rosenthal ou prophétie auto-réalisatrice), qui vous empêche de changer l’image que vous avez de vous-même et de surmonter cette inertie agaçante. En tant que thérapeute, c’est en partie mon rôle de vous aider à contrer votre mentalité négative et à mobiliser vos capacités que vous sous-estimez, afin que vous alliez de l’avant et que votre obstacle devienne une chose du passé. [...]
Si vous souffrez de problèmes que vous n’avez pas réussi à résoudre par vous-même, consulter un psychologue pourrait vous donner un nouveau regard sur les choses. Ce qui aide vraiment est le regard extérieur d’un professionnel qui n’est pas (personnellement) impliqué dans votre vie.
Un psychiatre est un médecin qui s’est spécialisé dans la branche de la médecine qui étudie l’esprit et les relations. Un psychiatre peut prescrire des médicaments et hospitaliser (ou faire hospitaliser) les patients si nécessaire.
Un psychanalyste une forme traditionnelle de psychothérapie développée par Freud, mettant l’accent sur les rêves, les associations et le transfert. Le psychanalyste apprend cette approche thérapeutique dans des instituts de psychanalyse spécialisés.
Un psychologue a un diplôme universitaire, a étudié cinq années ou plus la psychologie, et est un spécialiste des problèmes de ce qui se passe dans la tête (l’esprit) et des relations. La plupart des psychologues utilisent une ou plusieurs approchent thérapeutiques, et sont parfois des praticiens certifiés dans des techniques thérapeutiques spécifiques (EMDR, hypnose, etc.). L’apprentissage et la formation est continu tout au long de la carrière du psychologue. Il a une large base conceptuelle afin de proposer une approche thérapeutique adaptée aux besoins de ses patients. [...]
Il y a quelques années j’avais une patiente qui venait me consulter régulièrement dans mon cabinet de psychologie et ensemble en thérapie nous avons travaillé en profondeur sur son enfance, sa vie au travail et sa vie sentimentale. Elle fit de gros progrès en psychothérapie, sa vie s’améliora et elle cessa de venir.
Un jour nous nous croisâmes au supermarché. Quelques jours plus tard elle m’appela pour savoir si elle pouvait venir consulter pour une thérapie de couple, mais seule. L’idée d’aller consulter un psychologue rendait son mari mal à l’aise, mais il espérait cependant que je pourrais les aider à naviguer leur crise de mariage. [...]
Il se peut que vous vouliez une réponse à cette question dès votre premier coup de fil avec le thérapeute ou lors de votre première séance. Après tout, si vous laissez votre voiture chez le technicien ou votre pantalon chez le couturier, ils vous diront combien de temps ça prendra et quand ce sera prêt.
En psychothérapie, c’est différent.
Si un psychologue vous donne une réponse exacte à cette question, ce serait probablement une bonne idée d’aller voir ailleurs pour votre thérapie. En psychologie, une partie du travail du thérapeute est de passer en revue tant que possible l’information nécessaire pour vous aider à résoudre vos problèmes et à vous sentir mieux. Le thérapeute peut rassembler toute cette information rapidement. Une autre partie du travail du psychologue en revanche est de vous aider à découvrir ce que vous devez savoir, à votre rythme. [...]
« Si seulement je pouvais mettre de l’ordre dans ces papiers ! »
Nombreux de mes patients en thérapie se plaignent de leur incapacité à organiser des piles de papiers, de livres ou d’habits. D’autres savent pertinemment qu’ils ont besoin d’un suivi médical mais n’appelle pas de médecin ni même de psychiatre pour prendre rendez-vous. D’autres font une liste de leur buts importants dans la vie… qu’ils n’ont toujours pas encore trouver le temps d’accomplir. C’est ici qu’en tant que thérapeute je peux vous aider.
La procrastination, remettre à plus tard ce qui semble impossible à faire maintenant, est un mécanisme réflexe psychologique souvent utilisé pour réduire des sentiments indésirables. Le sentiment d’inconfort qui fait surface à la vue de papiers, à la pensée de problèmes médicaux ou à l’idée de devoir prendre une importante décision est estompé, un moment, par une distraction. Faire autre chose est plus agréable, tout simplement. Ces sentiments confortables, bien que de courte durée, renforcent la (mauvaise) tendance à la procrastination, de toujours remettre à plus tard ce qui semble être difficile. [...]
Montrant des signes de dépression, tendu, découragé et épuisé par le manque de sommeil, un homme avec la larme à l’oeil vint me voir pour commencer une thérapie pour la première fois et me parlait de son boulot invivable. Sans les diplômes ni la formation nécessaires pour répondre aux attentes qu’on plaçait en lui, il était censé gérer, en dépit des logiciels insuffisants, des régulations complexes, du sous-effectif et du gel des embauches, la paie et les promotions d’environ 2000 salariés. Ses journées de travail étaient souvent bouffées par des réunions ou des coups de fil de salariés courroucés par les retards des salaires. [...]
On me dit parfois des choses en consultation qui me surprennent et qui me laissent songeuse à la façon dont je pourrais aider mes patients à travailler leurs façons de penser.
Suite à une bonne nouvelle qu’elle avait reçue, une jeune femme terriblement malheureuse dans la vie me dit « Je devrais être heureuse », omettant par la même tacitement de préciser « mais je ne le suis pas. » La bonne nouvelle en elle-même aurait pu lui apporter de la satisfaction mais ce ne fut pas le cas à cause des circonstances dans sa vie. Bien au contraire, la bonne nouvelle n’engendra qu’un flot de sanglots. Le contraste entre son esprit rationnel (« Je devrait être heureuse. ») et la réalité de sa tristesse débordante laissait ma patiente déboussolée et paralysée. [...]
On me pose toujours cette question et je ne serais pas surprise si vous vous posiez la même : « Je suis occupé ! Tous les combien vais-je devoir aller voir ma psychologue ? »
Ca dépend.
En général les suivis psychologiques se font une fois par semaine pour être efficaces. Lorsque vous commencez votre thérapie, c’est l’intensité de votre motivation qui sera à l’origine de vos progrès. Le mot clé ici est intensité. Construire votre relation avec moi, la psychologue, de semaine en semaine, augmente aussi fortement vos chances d’amélioration.
Il faudra adapter votre rythme de suivi et nous en parlerons ensemble. Imaginez par exemple que vous venez me voir avec votre conjoint ou conjointe pour une thérapie de couple. Se voir une fois par semaine ne laissera peut-être pas à votre couple assez de temps pour assimiler et travailler ce dont nous aurons parlé ensemble pendant la séance de thérapie. [...]
Prenez rendez-vous
Debra Berg, Psychologue
7 rue Edgar Quinet
92240 Malakoff
Tel. 01 46 55 96 96